Koloruu, la Cinq fois reforgée

Sphère de cristal : Sphère de Toloruu

Type de monde : Sphérique rocheux

Echappée : 5 tours

Taille : F (diamètre équatorial de 51 783km)

Rotation : 58 heures

Révolution : Aucune

Lunes : Ko’raan, Ko’epteen, Ko’nivaneel

Population : 4 583 691 Koloruu

Septième monde du système Toloruu en partant des Confins, Koloruu est comme ses voisines une géante tellurique regorgeant de richesses minérales. Prise entre deux des trois soleils carmin de cette Sphère de cristal, sa surface est calcinée et son atmosphère reste respirable uniquement grâce au bouclier offert par ses lunes. De profondes fissures marquent Koloruu, et les plus anciennes donnent directement sur le magma en fusion au cœur de la planète. Nul ne se souvient des cataclysmes qui menacèrent par cinq fois de briser le monde, mais tous les peuples s’accordent pour désigner la Triade comme protectrice de Koloruu. La majorité des légendes entourant ces époques mystérieuses mentionnent des reliques de pouvoir qui par cinq fois, reforgèrent le monde.

Rien ne survie longtemps à la surface de Koloruu, surchauffée par les deux soleils Kusaraa et Sukaruu, mais sous un épais manteau rocheux, la vie s’est développée sous de nombreuses formes, grâce à la présence de plusieurs réseaux de grands lacs souterrains. Les peuples qui ont prospérés dans un tel environnement ne sont guère longtemps restés isolés dans les entrailles de leur planète brisée, car les vortex élémentaires sont nombreux, et les ont très tôt menés sur les lunes de Koloruu.

La faune souterraine est composée de créatures minérales et souvent liées aux métaux célestes, recouvrant la matière cristalline de la Sphère de cristal. Ce phénomène se retrouve sur quelques autres mondes du système Toloruu, sans qu’une explication pertinente ne puisse être donnée. Quoiqu’il en soit, les Forgeurs Koloruu sont renommés pour leurs fines armures constitués à partir de métaux organiques capables de se régénérer.

Ports d’accueil : Les conditions climatiques à la surface de Koloruu empêchent toute approche sans risque, et aucune structure portuaire n’y a de toute façon été établie. L’essentiel du négoce Koloruu se fait depuis les trois lunes creuses.

Ressources : Riche en minerais rares, Koloruu est cependant connue pour sa faune singulière, extrêmement dangereuse, mais pour laquelle toute une culture s’est tournée vers la chasse plutôt que vers la mine. Le Bri’nakuu est un vers fouisseur long de quinze à cent mètres, sécrétant un magma capable de faire fondre la roche, où il creuse ainsi de complexes réseaux de galeries. Son exoderme est formé par une multitude d’anneaux garnies de minuscules crochets, le tout dans un alliage organique souple et résistant aux plus hautes températures. Le froid rend par contre le matériau extrêmement cassant.

La carapace du Nak’lak, un crabe terrestre géant, est pour sa part employée par la conception des coques des navires sillonnant les eaux profondes des lacs souterrains. Les plus anciens Starjammers Koloruu furent également élaborés à partir de ce matériau, qui se révèle toutefois peu résistant sur la durée, au sein de l’Espace sauvage.

Culture dominante : Une grande part de l’Histoire des Koloruu se déroula dans l’environnement souterrain de leur monde, où ils forgèrent plusieurs civilisations brillantes, dans lesquelles les lignées Stellaires jouaient un rôle mineur, supplantées par des pratiques mystiques hautement élaborées. Cinq millénaires plus tôt, une série de vortex de Terre fut découverte, et une caste de sorciers élémentalistes alors au pouvoir entreprit une longue et dangereuse campagne d’explorations et de cartographie.

Les vortex menèrent les Koloruu vers un âge de conquêtes planaires au sein des Marches Kyzorii, une ère de conflits et de prospérité, qui s’acheva malheureusement dans un épouvantable cataclysme. Peu désireux de partager leurs fiefs dimensionnels, les Kyzorii furent en effet les instigateurs de ce que certains nomment la Sixième brisure, bien que cette catastrophe fut sans commune mesure avec les cinq précédentes dévastations à l’échelle planétaire. Quoiqu’il en soit, les Koloruu renoncèrent à leur expansion planaire, mais mobilisèrent leurs ressources pour coloniser les trois lunes désertes, bien que couvertes de ruines anciennes.

En deux siècles, leur société se répandit à travers l’Espace sauvage et s’imposa en tant que nouvel adversaire économique pour les antiques puissances du Vide.

Les Koloruu n’ont pas encore oublié leurs traditions magiques, et ils restent seuls parmi les peuples majeurs des Sphères de la Forge à ne pas dépendre des lignées Stellaires pour propulser leurs nefs. Le starjamming reste cependant une notion exotique et jugée peu efficace, les Koloruu favorisent des Artefournaises consommant des lingots de métaux disponibles en abondance dans les mines de Koloruu.

Bien que la population planétaire puisse sembler importante, elle ne représente qu’une fraction de ce qu’elle était avant le conflit ayant opposés Koloruu et Kyzorii. De grandes métropoles sont ainsi abandonnées depuis des siècles, et certaines régions autrefois prospères sont maintenant désertiques. Les jeunes générations se sont de plus établies dans les nouvelles Cités-Etats lunaires, où se concentre le commerce. Même les lignées Stellaires Koloruu se regroupent hors-monde, et les habitants des vastes cavernes commencent à être considérés comme des passéistes empêtrés dans des traditions millénaires.

Il n’en reste pas moins que les plus grands sanctuaires mystiques des Koloruu sont toujours rassemblés sous la surface, et que la caste des Ko’siti’lar, les sorciers élémentalistes, a retrouvé son prestige d’antan et règne sur la société planétaire. La pratique des arts magiques Koloruu est facilitée par l’usage de Matrices amplifiant localement la trame magique. Ce sont souvent d’imposantes statues représentant les forces élémentaires auxquelles elles sont liées, et autour desquelles se rassemblent les communautés de sorciers. Au-delà de la région souterraine de Koloruu cependant, les pouvoirs d’un Ko’siti’lar déclinent rapidement, ce qui de fait, limite également leur influence politique à l’atmosphère de leur monde.

La société Koloruu est basée sur la Cité-Etat et un ensemble de castes formant un conseil discutant des affaires publiques. En temps de crise, une caste est désignée pour prendre le contrôle de toutes les ressources. Jamais encore un individu n’a eu l’ambition de régner seul, et pour les Koloruu, le groupe prime. Les sept castes traditionnelles rassemblent l’ensemble de la population et parviennent à équilibrer leur influence à travers les différentes régions. Le conseil urbain d’une Cité-Etat est nommé Ko’ru’laan, il est formé par sept représentants des trois castes majeures et par trois membres des autres castes. Les discussions sont toujours animées, mais la mentalité Koloruu fait que l’individu ne cherche jamais à mobiliser l’attention. Les sept castes sont liées par d’anciennes traditions mystiques, et les Koloruu comptent parmi les rares peuples des Sphères de la Forge à ne pas appuyer leur culture sur leurs lignées Stellaires. Les Forgeurs occupent une place prépondérante dans chacune des castes, mais ils doivent malgré tout partager leur influence avec les détenteurs des anciennes connaissances magiques. Les dons stellaires Koloruu sont souvent perçus comme mineurs, mais il est par contre fréquent qu’ils soient combinés avec des rituels anciens, offrant alors d’impressionnants effets. Plus important encore que la capacité à démontré un pouvoir magique, c’est la connaissance ésotérique qui indique la position de l’individu dans le groupe, et par la même, l’influence de la caste au sein de la Cité-Etat.

Sur les sept castes Koloruu, cinq sont liées aux antiques traditions mystiques. Celle des Ko’niri’tam est composée de guerriers formant l’ossature d’une puissante armée de métier, dont les membres maîtrisent tout aussi bien les armes traditionnelles Koloruu que les professions artisanales permettant l’entretien de leur matériel. La plupart des castes regroupent des artisans qualifiés, mais celle des Ko’niri’tam forme la totalité de ses membres à au moins une profession de ce type. La caste guerrière compte deux fois plus de membres que l’ensemble des autres castes sur la planète, son effectif s’équilibre sur les trois lunes proches. Elle forme les équipages des starjammers et depuis deux siècles maintenant, assure la protection des caravanes marchandes. Les observateurs extérieurs s’étonnent toujours de ne jamais avoir entendu parler d’un tyran né dans la puissante caste guerrière Koloruu, mais si certains officiers peuvent parfois outrepasser leurs prérogatives, la mentalité propre à ce peuple fait en sorte de réguler naturellement le pouvoir militaire.

La caste des Ko’irni’tal est sur le déclin depuis plusieurs siècles mais compense sa faible représentation dans les Ko’ru’laan par des individus extrêmement puissants. Les fondateurs de cette caste furent les premiers à manifester des dons Stellaires parmi les Koloruu, mais ils développèrent également des capacités surprenantes liées aux Voies de l’Esprit. Souvent ostracisés, les Ko’irni’tal n’ont plus guère de poids politique sur Koloruu, et sont souvent regroupés en communautés isolées, dans lesquelles les anciens tentent de préserver les connaissances liées à leurs rituels. A peine un siècle auparavant, les plus puissants représentants de la caste pouvaient combiner pouvoirs Stellaires, Voies de l’Esprit et savoir mystique, en des capacités qui autrefois pouvaient rivaliser avec les manifestations magiques de la Triade. Mais du temps a passé, et seule une poignée d’individus peuvent désormais maîtriser de telles combinaisons de forces.

Sites notables : Koloruu est un monde qui frôla par au moins cinq fois une destruction totale. Si son environnement souterrain fut tant bien que mal préservé par des civilisations maîtrisant des forces magiques, la surface n’est plus qu’une dévastation calcinée et impropre à la Vie. Des ruines subsistent cependant, colossales et primitives, elles sont autant d’accès extérieurs vers des régions souterraines encore méconnues, frappées d’interdits millénaires, et où même les plus braves ne s’aventurent qu’avec crainte.

Les Domaines Mor’laag sont ainsi de grandes régions sauvages isolées des cavernes les plus peuplées, et accessibles depuis les entrailles du monde par quelques passages piégés. Les ruines extérieures marquent les emplacements de puissantes forteresses aux dimensions gigantesques, qui furent clairement anéanties par les antiques cataclysmes de la planète cinq fois reforgée. La majorité des passages extérieurs menant aux Domaines des mystérieux Mor’laag sont effondrés, mais les rares explorateurs Koloruu qui vinrent étudier les inquiétants territoires soupçonnèrent toujours l’existence de voies encore praticables.

Les cavernes des Domaines abritent également des cités cyclopéennes en ruines, nimbées dans une brume brûlante et toxique. D’obscures références tirées de l’époque des conflits avec les Kyzorii mentionnent le peuple mythique des Mor’laag, des Géants nés dans les Plans Primordiaux, et qui auraient été corrompus par une force inconnue. Aucun squelette n’a jamais été retrouvé dans les Domaines, mais quelques objets épars pointent vers un singulier phénomène qui semble avoir emporté ce peuple soudainement. Fresques et gravures révèlent une culture guerrière, hautement belliqueuse, qui semble avoir menacée les Kyzorii lorsque ces derniers étaient en pleine conquête de leurs dimensions fluidiques.

Les Domaines Mor’laag sont réputés abriter de nombreux dangers pour le reste de Koloruu, mais également renfermer de prodigieuses reliques des temps anciens. Plusieurs fois durant l’Histoire des Koloruu, des héros risquèrent leur vie pour ramener des artefacts ou des connaissances étranges, qui limitèrent régulièrement les menaces pesant sur les sociétés établies de ce monde.

At’rala’kaan, la Cité médiumnique, est un lieu étrange, une petite Cité-Etat Koloruu où se rassemblent les plus puissants représentants de la caste Ko’irni’tal, qui partage le pouvoir avec les castes mystiques contemplatives. Isolée dans une caverne éloignée de tout, At’rala’kaan vit en autarcie et sa population ne compte pratiquement pas de porteurs de lignées Stellaires, un fait surprenant, même au sein de la société magiocratique Koloruu. Hautement réputée pour les Oracles fluidiques régnant à partir de grands sanctuaires silencieux, la cité est au cœur de la mystique Koloruu et se voit comme la gardienne des prophéties et augures donnant sa ligne de conduite à chaque habitant.

Les Oracles peuvent percevoir flux et remous au sein de l’Océan fluidique, ils combinent les anciennes voies mystiques avec celles des Voies de l’Esprit, mais ne possèdent pratiquement pas de dons Stellaires. Incapables d’employer des pouvoirs divinatoires à l’échelle individuelle, ils peuvent cependant prédire dangers et bienfaits émergeant de l’Océan fluidique et pouvant affecter une communauté. Leurs pouvoirs s’appliquent à tous les peuples liés aux Portails, et il arrive fréquemment que des négociations commerciales ou diplomatiques impliquent la présence d’un Oracle, en charge de plonger dans les méandres mystiques afin de tirer le meilleur bénéfice d’une alliance nouvelle.

La cité en elle-même est classique dans ses normes architecturales, avec un grand hémicycle où se réunissent les habitants pour parler des affaires du quotidien. Les bâtiments sont anciens, souvent laissés à l’abandon tant que le peuple n’en trouve pas l’usage. Il règne en fait une certaine nonchalance parmi les représentants de la caste Ko’irni’tal, qui sont habitués à voir les autres Koloruu les servir en échange de leurs prophéties fluidiques. Mais avec l’apparition d’autres oracles de peuples d’outresphère, At’rala’kaan est de moins en moins visitée par les habitants des villes voisines.

Ko’raan

Domaine traditionnel des Ko’irti’lan, la caste mystique des créateurs de matrices primordiales, la petite lune de Ko’raan est une étendue de roches froides, battues par un vent glacial, et dont l’atmosphère est encombrée de dangereuses zones froides, régions où la chaleur est absorbée rapidement, et à travers lesquelles il est possible d’être pétrifié instantanément.

Il existe de nombreuses métropoles en ruines à la surface, mais les Koloruu ont favorisés l’établissement dans de grandes cavernes à ciel ouvert, reliées entre elles par des galeries profondes. Les Ko’irti’lan ont cherchés depuis plusieurs siècles à transformer leur environnement souterrain en une vaste matrice de sorts. Tous collaborent et peuvent déjà puiser dans les énergies lunaires pour assurer la protection de l’astre, en renforçant les zones froides de l’atmosphère, ou en ménageant des couloirs d’air pour déployer leurs vaisseaux sans la menace des vents. Chacune des cités souterraines voit ses surfaces intégralement gravées de symboles anciens formant des protections mystiques. Les plus faibles Ko’irti’lan peuvent ainsi participer à la protection de leur cité, grâce aux matrices géantes. En soi, ces protections à grande échelle ne sont guère plus complexes que des modèles mystiques individuels, mais les artisans de Ko’raan sont essentiellement connus pour leur grande patience.

Ko’epteen

Durement touchée par les débris du monde proche, à l’époque du troisième cataclysme, Ko’epteen voit sa surface ravagée par des tempêtes élémentaires dominées par les forces de la Foudre et de la Poussière. Les Kyzorii semblent avoir régné en ce lieu et y auraient fondé une relique désormais disparue, l’Enclume Nozorii.

Par le biais des vortex de Terre, les Koloruu parvinrent tardivement à s’établir dans les entrailles de la petite lune. Les régions habitables sont disséminées au milieu d’un environnement hostile à la Vie, et les vortex restent encore l’unique moyen de voyager. Certaines lignées Ko’siti’lar se sont établies là, explorant les nombreuses ruines Kyzorii et utilisant des matrices mystiques afin de compenser la perte de pouvoir. Considérés comme des sages, détenteurs de précieuses connaissances anciennes, les Ko’siti’lar de Ko’epteen tendent à vivre dans de petites communautés isolées et ne communiquent guère avec leurs frères et sœurs de Koloruu. Paradoxalement, les voyageurs d’outresphère sont pour leur part bien accueillit, en particulier lorsqu’ils viennent sur cette lune pour partager des connaissances mystiques liées aux Kyzorii.

Ko’nivaneel

Au milieu d’un chapelet de débris ne méritant pas le titre de lune, Ko’nivaneel voit sa surface criblée de cratères d’impact, dont les plus gros sont au cœur d’un rayonnement de fissures plus ou moins larges et profondes. Les Ko’niri’tam sont majoritaires dans les petites métropoles troglodytiques qui furent aménagées dans les parois des plus grandes failles, bien avant la venue des Koloruu. Véritables forteresses, les Cités-Etats Ko’nivaneel sont autant de mouillages sûrs pour les starjammers qui apportent l’essentiel de la prospérité locale. Les conditions de vie à la surface restent difficiles, mais d’importants geysers alimentent régulièrement l’atmosphère surchauffée en air frais. Ce sont les régions polaires qui sont favorisées, et où les Ko’niri’tam organisent de grandes chasses de créatures natives d’autres mondes des Orbes pétrifiés. La zone équatoriale possède bien moins de geysers et se trouve ainsi plus exposée aux rayonnements solaires. Seuls les plus grands guerriers osent se risquer dans cette région, en quête de leurs propres limites.

Dar’tara’kaan est sans conteste la plus importante cité indépendante de Ko’nivaneel. Aménagée sur treize niveaux s’enfonçant loin sous la surface, elle abrite une importante garnison de trois mille combattants, spécialisés dans le combat spatial. La formation de ces soldats se prolonge sur plusieurs années, après quoi la plupart restent au service d’un seigneur Koloruu, tandis que d’autres deviennent mercenaires à travers les Orbes pétrifiés. La cité est également connue pour sa Forge primordiale, où seuls les plus puissants Forgeurs peuvent employer les énergies liées aux cristaux multicolores laissés par un peuple oublié, contemporain de ceux de la Triade. Beaucoup de Forgeurs viennent en ce lieu où les matériaux bruts peuvent être magnifiés en une forme de pure énergie. La Forge primordiale de Dar’tara’kaan n’est pas la seule en son genre, mais elle reste la plus importante, et la caste Ko’niri’tam appuie beaucoup de son prestige sur les armes prodigieuses sortant de ses fourneaux élémentaires.

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Auteur : derynnaythas

Passionné par les univers imaginaires depuis toujours, je me suis tourné vers les jeux de rôles et l'écriture à douze ans, je n'ai jamais plus arrêté de jouer, de mener, d'écrire, dessiner et lire. Fasciné par l'acte créatif, qu'il soit artistique ou scientifique, j'essaie de m'ouvrir à autant de sources que possible, afin de créer mon propre univers fantastique, essentiellement autour du thème de Spelljammer.

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