Bai’huan, les sanctuaires des cimes brumeuses

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Sphère de cristal : Sphère du Singe d’acier

Type de monde : Sphérique rocheux

Taille : D (diamètre équatorial de 5 123km)

Rotation : 54 heures

Révolution : 832 jours

Lunes : Bai’lan

Population : 589 234 Lao, 156 327 Niriki

Trame magique : Tellur renforcée, magie profane dominante

La petite planète centrale du système de Bai Long est un monde dominé par le règne minéral, qui prend ici la forme de hautes chaînes montagneuses aux sommets enneigés. Les contreforts dominent quelques plaines rocailleuses battues par des vents froids, mais la surface de Bai’huan est plus connue sous le nom de dédale du dragon-montagne, tant les passes et défilés forment en effet un labyrinthe naturel à l’échelle planétaire.

Seuls les sommets équatoriaux sont peuplés par les Lao, qui trouvent là des températures moins rudes qu’aux deux pôles, domaines des Niriki. Le monde est surtout renommé pour la rareté de ses séismes et autres phénomènes tectoniques destructeurs, les adeptes Kuraa-Vacuu le désignant comme une planète au parfait équilibre.

Ports d’accueil : Quon’hua est le principal port spatial Lao de ce monde. Sous la coupe de plusieurs familles anciennes, unifiées autour d’une exploitation commune de mines en haute altitude, le port est bâtit en pierre blanche autour d’une faille profonde, plongeant jusqu’au noyau planétaire. Des générations de Lao ont excavées les bords de ce gouffre, aménageant terrasses et cavernes protégés des vents froids, jusqu’à former des quartiers étagés où une population hétéroclite s’est regroupée afin de faire du négoce. Quon’hua cristallise la sensation liée à la domination du minéral sur ce monde, aucune verdure, aucun plan d’eau, seule la pierre blanche, souvent sculptée de statuaires en l’honneur de l’Empereur-dragon, et qui offre autant un abri aux habitants qu’un moyen de subsistance, lorsqu’elle est extraite des carrières en contrebas de la cité.

L’Honorable Zu’wen Kah (Lao / Négociant des Sphères 12/ LN) représente la voix du Conseil du Tigre blanc, l’instance dirigeante de Quon’hua, mais dont l’influence s’étend en réalité sur l’ensemble des communautés Lao sur l’équateur. Ancien diplomate au service de l’Empereur-dragon, Zu’wen Kah dispose de nombreux alliés à travers tout l’empire, et reste connu pour avoir su négocier la paix avec les Niriki. Ses talents de négociateurs sont régulièrement mis à rude épreuve, lorsqu’il s’agit d’apaiser les tensions autour des membres de la Maison dracostellaire Vayaka. Les sorciers marqués par le dragon stellaire Nemeskariath vivent en effet dans plusieurs sanctuaires isolés, et viennent faire du commerce dans sa cité, profitant des nombreux négociants transitant dans Quon’hua pour accomplir leurs quêtes à travers les Sphères Connues.

En échange de sa protection, l’Honorable Zu’wen Kah exige du Grand Draconite Jing Hua un contingent de sorciers pour défendre l’ensemble du territoire Lao. La cité portuaire dispose ainsi d’un sanctuaire dédié au dragon stellaire, où vivent une quinzaine de sorciers aux pratiques choquantes pour la population, mais tolérées par décret impérial. Le Draconite Rajek Hesjyak (olnarien / Ensorceleur dracostellaire [Vayaka] 16/ CN) assure le lien entre l’autorité Lao et les siens, il consacre également une bonne part de son temps à flâner dans les allées du zocalo de Quon’hua, connu comme un lieu de rassemblement pour bien des pilleurs de ruines.

Ressources : La planète fournie de nombreux gisements de métaux précieux, et de nombreux commerçants se sont regroupés là afin d’exploiter la roche blanche de Bai’huan, très appréciée à travers tout l’empire. Cette richesse minérale est cependant concentrée autour des chaînes montagneuses équatoriales, les deux pôles étant des territoires Niriki, ne faisant aucun commerce avec l’envahisseur Lao.

Ce monde est surtout connu pour ses nombreux sanctuaires de haute altitude, certains aussi anciens que la culture Lao. Les plus connus, comme la Dent de Kuen siao, sont sous le contrôle de la Maison dracostellaire Vayaka, d’autres sont occupés par des ordres monastiques ou encore par des cabales tolérées par l’Empereur-dragon.

z3pxfktCultures : D’après quelques fresques primitives retrouvées dans des cavernes du pôle austral, les Niriki auraient été jadis des esclaves des Treel, puis des Clydön, avant de participer au Grand Soulèvement de 9594ci. Esprits de la roche ayant été profondément marqués par les tragédies, les Niriki vivent en tribus d’une centaine d’individus, menés par un chamane qui peut en appeler aux forces de la Terre. Peuple sédentaire occupant des ensembles de cavernes difficiles d’accès, les Niriki sont de farouches guerriers maniant des javelines à pointe de cristal, ou des haches en pierre. De leur ascendance élémentaire, certains conservent des capacités magiques mineures, qui permettent d’identifier les Jiki, ceux qui peuvent régner sur leur peuple, après avoir fait leurs preuves.

nuqoqOrDurant plusieurs siècles, les différentes tribus Niriki s’affrontèrent pour le contrôle de ressources, ou encore pour d’anciens griefs. Mais avec la venue des Lao, et l’exode forcé des tribus équatoriales, une certaine entente s’est finalement créée et les seules dissensions qui perdurent depuis lors sont celles opposant tribus du nord et du sud.

Si les Jiki sont formés depuis l’enfance pour être des meneurs, ils ne dirigent que rarement les tribus, qui sont sous la vigilante protection des Driniki, les chamanes qui forment une caste fermée, dominée par les femmes. Les rituels initiatiques sont particulièrement éprouvant et sont liés autant à un cheminement spirituel que physique, à travers les Plans de la Roue ancienne. Les Niriki ont en effet conservés des liens avec de mystérieux ancêtres en ces lieux antiques, et de par le passé, certains Jiki ont pu en appeler à l’aide d’entités liées à leur peuple par des pactes oubliés des mortels. Les chamanes pour leur part n’ont pas ce genre de relation avec les créatures des Plans extérieurs, mais disposent d’une vaste connaissance à leur sujet, leur pharmacopée est en outre composée à partir de matériaux planaires soigneusement conservés d’une génération à l’autre.

Les Lao, qui pensaient rencontrer sur Bai’huan des peuplades primitives de troglodytes, eurent tôt fait de réaliser leur erreur, et cherchèrent à former une trêve avec les plus puissants champions des Niriki. Certains Empereurs-dragons tentèrent bien de soumettre par la force les tribus polaires, ne faisant que provoquer leur rapide unification, invariablement suivie par la dévastation des plus grandes villes équatoriales. Depuis près d’un siècle, la paix est maintenue, et certaines tribus commencent même à faire du troc avec des explorateurs solitaires.

Bien qu’ils soient particulièrement méfiants envers les étrangers, les Niriki possèdent toutefois des coutumes d’hospitalités ayant profitées à de nombreux imprudents égarés dans les montagnes. Malgré des conditions climatiques rigoureuses, les cavernes tribales voient leurs parois ornées de fresques complexes, et l’élevage de plusieurs bêtes proliférant facilement sur des pâturages en altitude permet d’obtenir facilement peaux, fourrures et viande pour tous. Les Niriki creusent également des galeries étroites, usant d’une capacité innée à rechercher des pierres précieuses. Certains en usent pour le troc, mais il s’agit plutôt d’une tradition ancienne remontant à l’asservissement de leurs ancêtres par les Sorciers, devenue purement esthétique avec le temps. Certains Wu jen ayant séjournés parmi les tribus australes, plus accueillantes, découvrirent cependant avec stupeur que les Niriki avaient en réalité un don pour flairer les dracogemmes, qu’ils arborent comme de simples colifichets!

Les voyageurs cherchant à découvrir la culture Niriki sont toujours surpris d’entendre leurs interlocuteurs pratiquer un dialecte Clydön particulièrement agressif à l’oreille. Cette impression donne de ce peuple une image d’individus farouches et belliqueux, menaçant facilement les étrangers. Il n’en est rien, et si les cavernes centrales des tribus sont bien interdites aux voyageurs, les Niriki se montrent curieux des cultures d’outresphère de ceux ayant su gagner leur confiance.

De leur côté, les Lao vivant sur Bai’huan représentent seulement la cinquième génération sédentarisée dans un ensemble de petits cités équatoriales. Descendants de familles indépendantes de négociants, ils s’adaptèrent péniblement aux difficiles conditions de vie en haute altitude, mais bénéficièrent de la trêve avec les tribus polaires. Pour les habitants des cimes, les Niriki se résument souvent à quelques mythes tenaces, fait d’exagérations et de contes à dormir debout. En réalité, les Lao sont tournés vers des communautés par-delà les nuages froids de leur monde, et avec lesquelles ils partagent des liens du sang. Vassaux du Trône des Dragons, les habitants de Bai’huan sont officiellement gouvernés par le Sen’shu Goji’yuam Nah, qui réside dans un luxueux palais lunaire et laisse la gestion des affaires courantes aux différents seigneurs locaux. Tant que le tribut impérial est versé régulièrement, les Lao n’entendent jamais parler de leur suzerain officiel. De même, le Yon’shu en charge du système entier ne vient jamais sur Bai’huan et se contente de répondre favorablement aux requêtes des émissaires du Tigre blanc, tant que celles-ci restent raisonnables.

Cette grande indépendance attire de fait bien des aventuriers, qui trouvent dans les hauteurs de ce monde la liberté qui leur manque souvent ailleurs au sein de l’Empire du Shou’sin Lao. Les seigneurs marchands veillent cependant à ce que cette frange de la population n’excède pas un certain quota, les milices locales étant réduites et mal entraînées, ne pouvant dès lors se mesurer à des fauteurs de troubles trop puissants.

Avant que la population ne se sédentarise dans les cités de la chaîne équatoriale, l’Empereur-dragon se montrait bien plus vigilant quant aux sujets cherchant à rallier Bai’huan. De nombreux mystiques venaient en effet s’établir durablement sur les cimes les plus inaccessibles, et nul n’était autorisé à les approcher. Plusieurs cultes menacèrent ainsi impunément l’autorité impériale en disposant de véritables places fortes sur ce monde.

Un récent ancêtre de l’Empereur-dragon actuel eu cependant l’idée de renouer des liens plus étroits avec la redoutable Maison dracostellaire Vayaka, qui depuis lors assure la sécurité dans la chaîne équatoriale et veille à juguler les plus grandes menaces émanant de leur monde. Certains estiment que même si le Trône souhaitait maintenant rompre cet accord, les sorciers marqués par Nemeskariath disposent d’une telle influence dans la Sphère du Singe d’acier que nulle légion impériale ne pourrait réellement les menacer.

Sites notables : La planète est difficile d’accès pour les aventuriers, qui doivent être maîtres en escalade et cordages. Bai’huan a cependant la réputation d’abriter en son sein de nombreuses ruines oubliées, remontant aux Âges sombres des Sphères Connues. Certains parlent de sanctuaires Clydön, d’autres murmurent que même les Treel auraient laissés quelque chose sous les plus anciennes montagnes de ce monde.

Yjuiki Tsuyama est le nom d’un lieu sacré pour le peuple Niriki, il s’agit d’un ensemble de cavernes dont les parois sont tapissées de cristaux de quartz imprégnés par les énergies planétaires durant des millénaires, des cavernes emplies de dracogemmes géantes! Les lao ne connaissent que de vagues rumeurs à ce sujet, mais quelques sorciers ont par le passé tenté d’en découvrir la localisation, provoquant par là même des guerres entre leur peuple et les niriki. Probablement situé dans la ceinture montagneuse équatoriale, Yjuiki Tsuyama est un lieu initiatique pour les lignées chamaniques veillant sur la santé spirituelle des leurs, c’est également le principal passage vers une terre nommée Niriyamaka, le nom niriki pour l’une des réalités planaires de la Roue ancienne.

Yuon Vat, la Cité des écharpes, est a priori une communauté lao tournée vers un artisanat bien spécifique, basé sur l’élevage d’un yak laineux assurant sa prospérité. Mais au-delà de cet aspect pittoresque de la petite ville perchée sur un piton rocheux, les aventuriers viennent des quatre coins du Shou’sin Lao pour suivre les enseignements d’une fratrie de guerriers mystiques, maîtres dans le maniement des écharpes de guerre.

Les cent-huit familles de Yuon Vat sont liées par les mêmes traditions martiales qui sont perpétuées d’une génération à l’autre. Si des rivalités existent, elles s’effacent devant le besoin commun de prospérité et de protection de la région.

Yuon Vat est réputée pour être la cité lao la plus sûre de la planète. Isolée sur un piton rocheux, elle n’est accessible que par un pont de cordages battu par les vents glacials. Fortifiée aussi bien pour contrer les assauts terrestres que de volants, elle abrite en outre plusieurs auberges réservées aux voyageurs, qui s’avèrent fréquemment être des aventuriers d’outresphère, pouvant être mobilisés par le Guon’mai Gekiu Iwan (Lao / Guerrier des Sphères [Yushishi] 10/ LN), porte-parole des cent-huit familles et dirigeant officiel de la cité aux yeux des autorités impériales.

Yushishi

Les guerriers drapés forment une caste localisée dans la cité de Yuon Vat, mais dont certains membres ont longuement voyagé à travers le Shou’sin Lao pour suivre l’enseignement bien particulier dispensé par les cent-huit Guon’mai. Maîtres du maniement de l’écharpe de guerre, les Yushishi sont également les tenants d’un mysticisme zen les poussant à trouver un parfait équilibre entre apaisement et vivacité. Hautement spécialisés, ils sont parfois sollicités par le Trône impérial pour agir en tant que protecteurs d’une personnalité importante, mais se consacrent plus généralement à la prospérité de leur cité, pour les natifs de Yuon Vat, ou au développement de leur technique martiale, pour les aventuriers de passage.

Rôle : Bien qu’il soit tourné vers le combat, le Yushishi cherchera souvent à éviter le conflit afin de préserver son équilibre intérieur. Discipliné et patient, il contient son Ki jusqu’à ce que les circonstances le poussent à le libérer, il devient alors un redoutable adversaire, dont la philosophie veut qu’un problème soit éradiqué de manière définitive, dans les plus brefs délais. La grande majorité des membres de la caste est regroupée dans la ville de Yuon Vat, sur le monde de Bai’huan, d’autres peuvent cependant être rencontrés sur les routes dans tout l’Epire des Cinq Dragons.

Pré-requis : Pour devenir Yushishi, le personnage doit être un Guerrier du 5ème niveau, tout ceux de la caste sont actuellement d’un alignement Loyal, bien que cela ne semble pas être une exigence particulière. Une Sagesse de 12 est requise.

Arme

Coût

Poids

Taille

Type

Facteur

de vitesse

Dégâts

P – M

G

Echarpe de guerre

3 yuan

0.5

M

T

5

1d4+1

1d3

Dés de vie : Le Yushishi continue à obtenir des d10.

Compétences martiales : Les Yushishi apprennent à manier l’écharpe de guerre, une arme que chacun apprend à tisser en fonction de ses capacités et de la technique enseignée. Le coût de base indique plus généralement une écharpe d’entraînement ou inachevée, les véritables armes employées par les Yushishi étant élaborées avec des matériaux de grande qualité, voir rares.

Le combattant est considéré comme spécialisé dans le maniement de son arme, il peut toutefois consacrer des PP afin d’affiner sa maîtrise martiale par des techniques enseignées par différents Guon’mai. Il doit cependant délaisser le maniement des boucliers, et limiter son port d’armure aux plus légères protections, comme le cuir.

L’écharpe de guerre est une arme à allonge, pouvant frapper jusqu’à 3m, et servant à plusieurs usages. Bien qu’elle soit considérée comme Tranchante de par sa technique de projection, certains Yushishi peuvent également l’employer comme arme de strangulation.

Compétences générales : Acrobatie (Dex), Artisanat – Tissage (Int), Funambulisme (Dex).

Avantages : Outre une spécialisation martiale dans le maniement de l’écharpe de guerre, un Yushishi bénéficie également d’un bonus de +1 à l’initiative sur chaque round de combat.

Désavantages : L’entraînement du Yushishi le contraint à délaisser toute autre arme qu’il savait auparavant manier, pour se consacrer exclusivement au maniement de l’écharpe de guerre. Une telle focalisation lui inflige un malus de -2 à l’attaque avec une autre arme.

Traits de classe

Kishun’gai (10) : Bien plus qu’une technique martiale, le style Kishun’gai n’est enseigné que par une dizaine de familles de Yuon Vat. Il s’agit d’une série d’attaques aériennes nécessitant un jet d’Acrobatie, avec un malus de -1 se cumulant d’un round à l’autre. Un échec sur ce jet annule l’attaque, mais pour chaque succès, le Yushishi peut entourer son adversaire, de Taille M ou moins, d’une épaisseur de son écharpe de guerre. Les dégâts infligés sont réduits de moitié, pour un minimum de 1, mais pour chaque tentative de la victime pour se libérer, cette dernière reçoit de nouveau 1 point de dégâts.

Muy long (5) : La technique du Dragon étrangleur consiste à sacrifier l’allonge de l’écharpe de guerre pour venir au corps à corps et tenter une attaque par strangulation. Il faut pour le Yushishi maintenir sa prise durant 1 round/ 5 points de Constitution de la victime, qui subit 3d4 points de dégâts à chaque attaque, et sombre dans l’inconscience durant 1d6 rounds une fois la prise réussie.

Nyai long (5) : La technique du Dragon noueux permet au Yushishi d’utiliser son écharpe de guerre comme un lien entre deux adversaires, qu’il maintien ainsi à distance de lui-même avec un bonus de +1 pour chaque attaque. Cet avantage est annulé si les victimes disposent d’une allonge suffisante pour toucher le Yushishi.

Roy long (5) : La technique du Dragon cracheur consiste à frapper plusieurs adversaires dans le même round, en faisant tournoyer son écharpe de guerre si vite que les assaillants ont l’impression d’en voir plusieurs les menacer. Le jet d’attaque subit un malus de -1 par adversaire visé, avec un maximum de 1/ niveau.

Bai’lan

La petite lune montagneuse de Bai’huan fut clairement exploitée durant le règne des Sorciers dans ce système planétaire. Depuis lors cependant, bon nombre de leurs grandes mines à ciel ouvert sont abandonnées, et une espèce de jaguar élémentaire a su y proliférer, se déplaçant en meutes hostiles à toutes les autres formes de vie.

Des vents glacés soufflent sur les étendues lunaires, et seul le pôle septentrional abrite une mer intérieure, bordée par des plages de galets et des falaises criblées de cavernes. C’est là que le gouverneur planétaire a établis son palais, au cœur de l’unique métropole lunaire, baptisée Tuon Kai. Essentiellement peuplée par les familles des soldats de la garnison locale, la cité dispose d’un accès direct à la mer et subsiste grâce à la pêche, organisée par des serviteurs du palais, regroupés en une flotte de petites embarcations. Le Sen’shu Goji’yuam Nah est connu pour ses goûts dispendieux, il aime s’entourer de courtisans qui logent dans les ailes de son grand palais, et dépense une bonne part des taxes impériales en somptueux banquets. Le port est également en mesure d’accueillir des nefs spatiomantiques, mais les taxes portuaires sont tellement élevées que bien peu d’aventuriers ou de négociants viennent sur Bai’lan.

L’astre est surtout connu pour son sanctuaire de Nye’pao, où la Maison dracostellaire Vayaka étudie les forces vives imprégnant les mondes de la Sphère du Singe d’acier. La Draconite Tua’ning Pao (Lao / Ensorceleuse dracostellaire [Vayaka] 12/ CN) est une spécialiste des dracogrammes stellaires, et cherche à combiner l’énergie solaire locale aux marques de Nemeskariath. Son talent est connu à travers les Sphères, et il n’est pas rare que certains sorciers d’autres allégeances ne viennent offrir de précieuses connaissances en échange de l’altération de leur marque par le dragon solaire Bai Long.

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7 réflexions sur “Bai’huan, les sanctuaires des cimes brumeuses

  1. je suis content de voir le début des descriptions pour ton côté oriental de spell!

  2. Des zillus! Des zillus!

  3. Pingback: Yushishi du peuple niriki | Les voyages de Deryn Naythas

  4. j’aime bien les représentations des niriki!

  5. ça gênera pas si je garde mon épée bâtarde éthérée, plutôt que de la troquer contre un bout de laine?

  6. Bien évidemment, curieux de voir la suite.

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