Yak’namaw aux forges rouges

Desert planet par Scooby it

Sphère de cristal : Sphère de Tor’saraw

Type de monde : Sphérique rocheux

Echappée : 4 tours

Taille : D (diamètre équatorial de 3 871km)

Rotation : 18 heures

Révolution : 527 jours

Lunes : Paraw

Population : 689 523 Toroom [aksay], 258 437 Ned’esh

Trame magique : Tellur évoluée, magie profane dominante [Pyromancie Ksalay]

Au cœur du système de Tor’saraw se trouve le monde des Forges rouges, une vaste étendue désertique agrémentée de quelques massifs montagneux à ses pôles. De hauts plateaux fissurées recouvrent l’équateur et brisent les impressionnantes et très fréquentes tempêtes qui ravagent les deux déserts de ce monde. Les plateaux équatoriaux résultent d’une ancienne activité volcanique et renferment une richesse minérale propre à ce monde, les pyrobsides, des pierres cristallines gorgées de magie et permettant d’élaborer armes et armures.

Le soleil écarlate de Tor’saraw, le Forgeur, darde impitoyablement ses rayons sur ce monde chaud où seuls les Toroom trouvent des conditions de vie idéales. Quelques communautés Ned’esh sont regroupées aux pôles, dans des métropoles anciennes et troglodytiques.

Ports d’accueil : Les lourdes nefs des Toroom’aksay ne pénètrent jamais dans l’atmosphère tourmentée de Yak’namaw et font donc escale dans les grands ports marchands de la lune Paraw. Les communautés de surface se consacrent à l’artisanat, essentiellement à la forge grâce aux pyrobsides et ne voient que très rarement des vaisseaux descendre du ciel. Les Toroom’aksay restent cependant les membres les plus accueillant de leur peuple, et offriront d’eux-mêmes d’effectuer les réparations nécessaires sur les nefs qui parviendront jusqu’à eux.

Ressources : A travers les Sphères de la Forge stellaire, il n’existe pas un être n’ayant jamais entendu mentionnée les prodiges pouvant être accomplis grâce à la maîtrise des pyrobsides. Cela étant, les Toroom’aksay du monde de Yak’namaw sont les seuls à travailler cette ressource, qui ne quitte jamais la planète sous sa forme brut. Qui plus est, les artisans Toroom élaborent armes et armures pyrobsidiennes, mais exclusivement pour de grandes occasions, et pour des membres éminents de leur espèce.

Les pyrobsides possèdent de nombreuses propriétés magiques, et sont travaillées en tant que matière, mais également comme énergie mystique. Les Toroom’aksay des Forges rouges possèdent d’ailleurs une tradition unique, qui les lient dès la naissance à un Toroom’ksalay. Ce n’est qu’ensemble qu’ils peuvent réussir à exploiter les pyrobsides, pour en faire des armes et armures exceptionnelles.

Cultures : Une cinquantaine de tribus Toroom sont établies sur le monde médian du système de Tor’saraw. Elles représentent l’essentiel des communautés dominées par les Toroom’aksay, et leur influence s’étend bien au-delà de leur ciel encombré de tempêtes brûlantes. Se désignant du nom d’Aksay’nay’saraw, cette alliance ancienne de tribus d’artisans dispose d’une voix prépondérante lorsque des évènements impliquant toutes les tribus Toroom nécessitent une discussion. Elément modérateur en temps de guerre, l’Aksay’nay’saraw contribue à l’unité des tribus en forgeant de puissantes reliques qui sont offertes à ceux des Toroom jugés dignes de leurs valeurs.

Les tribus de l’Aksay’nay’saraw sont rassemblées sur la chaîne de hauts plateaux équatoriaux, autour des principaux gisements connus de pyrobsides. L’Histoire ancienne indique que les conflits pour le contrôle de cette ressource étaient fréquents, mais l’émergence de jeunes Forgeurs à la tête des principales tribus amena la paix et l’entraide pour l’exploitation des pyrobsides. Comme partout ailleurs au sein du Toroom’shakdaw, chaque chef tribal mène son peuple comme il l’entend et impose sa vision de prospérité. Il choisit les meilleures reproductrices et prélève sa part de toute richesse amenée dans la tribu. Parmi les Toroom’aksay cependant, mâles et femelles peuvent partager les mêmes tâches et il arrive ainsi que certaines tribus soient menées par des femelles, une véritable hérésie pour la caste guerrière des Toroom’kasay.

Toutes les tribus des Forges rouges hébergent également un ou plusieurs Toroom’ksalay, nés sur Yak’namaw et partageant les valeurs des Toroom’aksay. Désignés sous le sobriquet de Yataw’ksalay, qui peut se traduire par Pyrobsidiens, ces sorciers ont acceptés ce qui était jadis une insulte, pour en faire un nom puissant et respecté. Leurs ambitions personnelles sont surveillées par les chefs tribaux, qui s’assurent durant les rassemblements de l’Aksay’nay’saraw de la loyauté des Pyrobsidiens. Par le passé, des alliances de sorciers Toroom’ksalay menacèrent l’équilibre des forces sur Yak’namaw, et la tentation de nombreux chefs tribaux d’obtenir par ce biais des reliques en pyrobsides favorisa leur rapide mais brève prise de pouvoir. Depuis plus d’un siècle cependant, ceux qui souhaitent acquérir pour eux un pouvoir sur les autres peuvent librement quitter leur tribu, après s’être acquitté d’un tribut en artefacts pyrobsidiens.

Les tribus de l’Aksay’nay’saraw ne comptent que peu de groupes de Toroom’kasay, car les coutumes développées autour du commerce entrent fréquemment en conflit avec les valeurs de la caste guerrière. Bien que la prospérité des Toroom bénéficie à toutes les tribus du Toroom’shakdaw, l’ère de paix actuelle ne convient guère aux combattants, et ceux qui vivent dans le désert austral de Yak’namaw trouvent une échappatoire en menaçant les caravanes de pyrobsides d’autres tribus. Bien que leurs actions n’affectent pas le commerce de cette ressource à l’échelle planétaire, les plaintes sont fréquentes à chacun des conseils de l’Aksay’nay’saraw.

Les Ned’esh vivant sur le monde de Yak’namaw se sont regroupés dans les cavernes anciennes des massifs du pôle septentrional. Rassemblés depuis peu sous le nom de Coalition du Grand-Natak, la centaine de communautés fournit une main d’œuvre appréciable aux tribus Toroom de l’équateur, et se concentre sur l’exploitation de minerais plus communs dans le massif du Nord.

Protégés des vents et du sable grâce à de hautes murailles accrochées aux falaises, les Ned’esh occupent des ensembles troglodytiques qui existaient déjà avant leur venue, et semblent avoir été érigés par des vassaux disparus des Czoerii. De nombreuses explorations continuent à s’enfoncer dans les entrailles du monde, ramenant régulièrement des reliques d’une ère toujours très mystérieuse. Les précédents occupants de ces cavernes semblent avoir été très proches physiquement des Toroom, leurs nombreuses armureries découvertes par les Ned’esh indiquent une culture guerrière, et plusieurs ensembles de salles montrent une présence réelle de Czoerii au sein même de communautés importantes, un comportement surprenant pour un peuple appartenant à la Triade primale.

Un Nadiim règne sur une communauté et s’entoure de représentants des principaux groupes présents sur son territoire. La Coalition du Grand-Natak regroupe soixante-huit Nadiim, dans un conseil portant le nom de Natak’Nadariim. Bien que la paix règne entre les peuples des Sphères de l’Epée, une armée commune est mobilisée et dispose de quelques nefs volantes pour rallier rapidement les communautés équatoriales. Les combattants assurent plus fréquemment la protection des caravanes Ned’esh qui arpentent le désert septentrional, protégeant les lézards géants porteurs de richesses contre les prédateurs et les pillards.

Le peuple du Grand-Natak est foncièrement tourné vers le commerce, et se concentre depuis longtemps sur l’exploitation des ressources abandonnées par les précédents occupants des cavernes. Plusieurs communautés Ned’esh ont ainsi reprit des territoires où poussaient de véritables vergers laissés à l’abandon, elles fournissent des aliments exotiques, autant pour leur peuple que pour celui des Toroom.

Sites notables : La planète Yak’namaw est un monde méconnu des autres peuples de la Forge stellaire, qui s’arrêtent généralement aux métropoles lunaires de Paraw. Difficile d’accès, avec peu d’infrastructures pouvant accueillir des nefs célestes, ce monde possède cependant de grands mystères enfouis dans ses entrailles, et ceux qui vivent à sa surface commencent à peine à entrevoir toutes les richesses oubliées par leurs anciens guides.

La Forge rouge des Kastay est un lieu saturé par des fumées étouffantes et des scories brûlantes, où peu de voyageurs viennent séjourner longtemps, bien que nombreux sont ceux qui accomplissent le long périple jusqu’aux grands bâtiments fait de roches empilées. Les Kastay sont en effet des maîtres-forgerons Toroom, regroupés loin de l’influence des tribus afin de pouvoir librement exercer leur art. La plupart sont des Forgeurs, ayant appris à manipuler les énergies du Vortex pour façonner de formidables reliques pyrobsidiennes, des œuvres uniques et convoitées par les plus grands guerriers Forgéens.

La Forge rouge des Kastay se dresse au-dessus d’un nexus de Feu, maintenant de formidables températures permettant la création d’alliages souvent uniques et difficiles à reproduire. Une trentaine de Kastay vivent dans des bâtisses d’aspect primitif, avec un confort tout spartiate. Les voyageurs doivent chasser leur propre nourriture et pourvoir eux-mêmes à leurs besoins. Les Kastay n’exigent pas un paiement en gemmes, mais réclament plutôt des services, entraînant les quémandeurs dans des quêtes périlleuses à la recherche d’un minerai oublié ou d’une relique Czoerii.

Bien qu’ils se tiennent à l’écart de l’Aksay’nay’saraw, les Kastay possèdent une influence certaine sur les décisions du conseil des chefs tribaux, et en temps de crise, se sont eux qui offrent aux héros de leur peuple des reliques magiques en mesure de faire pencher la balance en faveur des Toroom.

Les Puits Yenodii sont en réalité des gouffres dont les parois ont été sculptées de dizaines de milliers de visages aux traits étranges, plongeant jusqu’au magma planétaire et se regroupant sous les montagnes septentrionales. Ce furent les Ned’esh qui découvrirent ces passages vers le cœur du monde, les sorciers Toroom y virent une manière surprenante des anciens pour capter l’énergie tellurique et renforcer ainsi la Trame magique de Yak’namaw. Ce n’est que récemment que des aventuriers découvrirent de véritables complexes souterrains, dissimulés derrière certains visages de pierre et renfermant des sanctuaires Czoerii. Ceux qui ont été explorés jusque-là sont très éloignés de l’entrée des Puits, et les températures à l’intérieur mettent mal à l’aise les plus résistants Toroom.

Des fresques de métal ont été trouvées, montrant les Czoerii côtoyant des êtres humanoïdes sans traits distinctifs, mais visiblement traités en égaux par le puissant Peuple des flammes. Ni les Ned’esh, ni les Toroom n’ont le souvenir d’un autre peuple ancien, mais quelques références parmi les Ojanii semblent mentionner l’existence des Guides flamboyants, une civilisation qui aurait précédé la leur et disposée de formidables pouvoirs.

Les Mines du Xanashay furent épuisées par les Czoerii qui puisèrent dans le pôle austral toutes les ressources nécessaires à l’élaboration des Arches fluidiques, qu’ils assemblèrent au sein de l’Espace sauvage afin d’y établir des points d’accès au Fluide. Nul ne sait comment le Peuple des flammes pu créer de si vastes tranchées dans les montagnes, ni comment de si précises découpes furent possibles, mais les lieux restent empreints par la puissance de la Triade primale.

Quelques explorateurs s’aventurent parfois dans les profondeurs des mines à ciel ouvert, et ramènent occasionnellement des reliques Czoerii. Toutes les histoires liées à la région polaire du Xanashay mentionnent cependant des créatures de roche vivante, entravées dans les entrailles des mines, et menaçant les visiteurs.

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Auteur : derynnaythas

Passionné par les univers imaginaires depuis toujours, je me suis tourné vers les jeux de rôles et l'écriture à douze ans, je n'ai jamais plus arrêté de jouer, de mener, d'écrire, dessiner et lire. Fasciné par l'acte créatif, qu'il soit artistique ou scientifique, j'essaie de m'ouvrir à autant de sources que possible, afin de créer mon propre univers fantastique, essentiellement autour du thème de Spelljammer.

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