Vordal aux Sanctuaires infestés

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Trees par CoconutMilkyway

Type de monde: Sphérique rocheux
Taille: D (diamètre équatorial de 4 238km)
Rotation: 72 heures
Révolution: 1404 jours
Lunes: Satuk, Kanuru
Population: 2 876 324 Korok
Trame magique: Resserrée, magie profane dominante (Géomancie Koyamadi)

La planète médiane du système de Nislaam est également nommée La Perle Xix, car sa surface est recouverte par une jungle épaisse, dont la canopée s’élève parfois à plusieurs milliers de mètres du sol. Des moussons fréquentes submergent régulièrement des régions entières, et font déborder les nombreux lacs disséminés le long de certains méridiens.
Vordal possède également de hautes chaînes montagneuses à son pôle austral, en réalité la seule région épargnée par les moussons, tandis que le pôle septentrional est pour sa part un vaste marécage dont les dimensions se modifient en fonction des crues déferlant depuis la jungle environnante.

Ports d’accueil: Malgré une population Korok conséquente, le Kotorok-Bal’Nahuum n’a guère d’attrait pour un monde tel que Vordal. La vie insectoïde qui domine dans la jungle rends toute possibilité d’expansion futile et coûteuse, tandis que les Korok de l’ethnie Korodam favorisent grandement leur domaine planaire, et se contentant d’entretenir leurs fosses à esclaves loin des Dao et autres seigneurs des Plans Primordiaux.
Les Korok n’ayant guère d’affinité avec le spelljamming, et leurs métropoles planétaires étant souterraines, il n’existe pas de port d’accueil en mesure d’accueillir les navires égarés dans ce secteur du système de Nislaam. Cependant, quelques contrebandiers et peuples Anciens virent l’utilité de disposer d’un petit avant-poste sur ce monde. Des ruines sont donc visibles sur les versants des montagnes australes, certains disposant encore d’une plateforme et parfois d’ateliers encore fonctionnels. De tels lieux sont souvent l’antre d’un monstre insectoïde, et la majorité ont déjà été dévastés ou pillés par de précédents voyageurs.

Ressources: La flore de Vordal représente une ressource d’une valeur médicinale incomparable, mais la présence de hordes d’entités insectoïdes rend son exploitation impossible. Au sein des montagnes australes, les Korok ont découverts de nombreux filons de métaux rares, prisés par les Géomanciens Koyamadi.

Cultures: Il subsiste quelques ruines de peuples anciens, très certainement vassaux des At’uru durant les premiers siècles de leur expansion. Ces ruines se trouvent dans les contreforts montagneux, et au vue des dégâts infligés aux bâtiments, ces peuples furent victimes des descendants des Xix, qui déferlèrent en vagues sur ces lieux mal protégés.
Les Korok ne firent pas cette erreur en découvrant les premiers passages vers ce monde. Ils implantèrent leurs cités dans de grands ensembles de galeries et de cavernes, avec peu d’accès vers l’extérieur. Longtemps tributaires des Dao, ils finirent par s’affranchir de cette autorité en forgeant leurs propres Arches éthériques, qui leur permirent de se développer en d’autres lieux, et conclure des alliances.

Désignés sous le nom de Korodam. Les Korok de Vordal ont su prospérer sous l’égide d’une puissante lignée planaire combinant de nombreux traits hérités des Dao. Les porteurs de cette lignée ce sont néanmoins rapidement divisés en petites fratries se livrant régulièrement de terribles guerres. Les Korodam sont ainsi divisés en trois grands domaines rivaux, menaçant régulièrement l’équilibre de l’Empire des Sombres fosses.
Le Korodayanid est actuellement et depuis peu le plus grand domaine planétaire, mais une force mineure au vue de son influence à travers les Plans Primordiaux. Gouverné par le Korodayamad, ses anciennes traditions guerrières ont été rejetées par les Géomanciens Koyamadi qui en ont pris le contrôle deux siècles auparavant. Désormais considéré comme une magiocratie, le Korodayanid s’est rapidement spécialisé dans l’asservissement de créatures imprégnées de magie, réputées difficiles à contrôler. Les Dao font grand usage des bêtes géantes dressées dans les fosses du domaine, et apprécient les nombreux serviteurs offerts par les dignitaires du Korodayanid. Le nouveau Korodayamad est lui aussi un Géomancien Koyamadi, son règne est violemment critiqué, car il n’est pas l’héritier légitime de la lignée ancestrale des Dayanid, mais un lointain cousin de celui qui devait régner, et qui disparut mystérieusement durant l’insurrection des Koyamadi. La situation reste instable et plusieurs régions au sein du domaine planaire s’opposent ouvertement au dirigeant et ses conseillers.
Second en puissance, le Korodjayad est essentiellement ancré sur le monde de Vordal, avec seulement quelques forteresses planaires dans le Plan Quasi-élémentaire du Minéral. Puissante nation d’esclavagistes employant leur main-d’œuvre dans des mines planaires, les suivants de la lignée Djayad sont spécialisés dans la taille de gemmes rares, très employées par les adeptes des arts profanes au sein du Kotorok-Bal’Nahuum. Le Korodjayamad est le seigneur du domaine, ses capacités innées sont amplifiées par des greffes de gemmes élémentaires, faisant de lui un adversaire redoutable, même pour un Dao, mais réduisant grandement son espérance de vie. Les mâles de la lignée suivent tous cette tradition et forment une caste combattante prestigieuse, les Djayadorokam. Peu de Géomanciens servent le Korodjayamad, qui favorise traditionnellement le culte de Sunnis et ses Prêtres pour assurer la protection magique du domaine.
Troisième force née de l’antique lignée Korodam, le domaine du Korodamralad est celui des devins et des oracles, une petite nation, gouvernée par une lignée déclinante et dont les héritiers se regroupent au sein du Plan Para-élémentaire du Magma, dans des sanctuaires isolés et tolérés par les forces du Mias’menh’Shaardh. La lignée Damralad est essentiellement composée de Géomanciens hautement spécialisés dans une forme de divination sur laquelle s’appuient tous les autres peuples de l’Empire des Sombres fosses. Les Korodam de ce domaine pratiquent l’esclavage mais n’en font pas le commerce, ils possèdent un droit particulier, supplantant celui de tous les autres peuples du Kotorok-Bal’Nahuum, leur permettant de sélectionner des individus possédant un fort potentiel mystique, et pouvant leur servir d’assistants dans leurs complexes rituels divinatoires. Des communautés entières de devins furent ainsi épargnées après avoir été vaincues par les armées des Dao, et continuent à prospérer sous la protection de leurs maîtres au sein du Korodamralad.

Mais si les Korok de Vordal semblent ne jamais pouvoir s’unir, leurs coutumes sont similaires, et les rares périodes de paix entre les trois domaines sont de rares occasions pour célébrer les mêmes fêtes sacrées. Les trois sociétés sont de nature patriarcale, avec un seigneur régnant sur son peuple, divisé en deux castes bien distinctes. Les Koradamad sont les héritiers des plus puissantes lignées planaires encore vivaces parmi leur peuple. Les femmes Koradamad œuvrent sans relâche afin de créer des unions favorisant l’émergence des pouvoirs élémentaires ancestraux. Les membres de cette caste se rassemblent en nombreuses familles vassales du seigneur du domaine et représentent son autorité au sein des cités. Les Koramji sont les Korok de Vordal formant des familles sans influence politique et n’ayant pas ou plus les faveurs du seigneur. Leurs lignées élémentaires se sont amoindries et ne sont plus reconnues. Intermédiaires entre les Koradamad et les esclaves, ils se tournent fréquemment vers la prêtrise au sein du culte de Sunnis, ou vers l’artisanat.
Les esclaves ne forment pas une caste, étant considérés comme des objets par les Korok. Ils sont invisibles pour les Korodamad mais peuvent parfois bénéficier d’une relation privilégiée avec des maîtres Koramji. Vordal fournit une très grosse part des Koran’Nul’Theluur, les Légions des Fosses, en troupes régulières, entraînées sommairement et s’appuyant sur leur nombre afin de submerger l’ennemi.

Les Korok de Vordal estiment les compétences martiales d’un individu. La majorité des familles Koradamad fournissent les officiers des légions protégeant leurs domaines respectifs, et leurs patriarches se sont tous illustrés durant les guerres planaires de leurs maîtres Dao. Les prouesses martiales permettent de se faire bien voir du seigneur du domaine et déterminent bien souvent la position de la famille. Parmi les Koramji, l’aptitude au combat est moins prononcée, mais la majorité de ceux appartenant à cette caste sont des artisans, et peuvent se démarquer en produisant armes et armures de qualité.
La magie profane des Géomanciens Koyamadi prédomine dans les trois grands domaines de Vordal. Aucune organisation structurée n’existe parmi ces adeptes, qui suivent des cheminements très différents les uns des autres, bien souvent loin de la planète et des domaines planaires. Certains Géomanciens forment parfois des cabales, mais qui ne perdurent que très rarement au-delà d’une ou deux générations.
Le Culte de Sunnis est pour sa part bien implanté sur Vordal, même si ses temples ne possèdent pas une grande influence sur les domaines des Korodam. Il doit régulièrement se mesurer à des mouvements religieux prônant la déification de grands héros, dont les fidèles suivent les enseignements martiaux en espérant ainsi recevoir leurs faveurs. Ces cultes mineurs ne perdurent pas plus d’une génération, mais ne cessent d’éclore durant les grands conflits planaires.

L’architecture Korodam est identique à travers les trois domaines planétaires. Quelques sensibles variations ne permettent pas une distinction notable, et les voyageurs découvrant les métropoles souterraines des Korok de Vordal ne réalisent donc pas dans l’immédiat l’existence de plusieurs domaines.
Contrairement aux Korok de Vornaja, ceux de ce monde n’utilisent pas les reliefs naturels pour y aménager leurs habitats. Ils excavent de grandes cavernes et bâtissent des ensembles de bâtiments en combinant les matériaux disponibles sur place, mais en y ajoutant également des ressources provenant de leurs domaines planaires. Les territoires Korodam se distinguent également par le nombre important de vortex élémentaires maintenus ouverts par les Géomancien Koyamadi.
Les montagnes du pôle austral servent essentiellement à parquer les esclaves, particulièrement nombreux, et divisés en groupes importants au sein des grandes cités Korok. Les garnisons sont importantes, et concentrées autour des Arches éthériques. Toutes les familles des trois domaines entretiennent des palais sur Vordal, mais favorisent grandement leurs territoires au sein des Plans Primordiaux.

Sites notables: Vordal porte un nom dissuadant les aventuriers de venir se risquer au sein de sa jungle planétaire. Les Sanctuaires infestés sont en vérité de larges puits, profonds et encombrés par une végétation étouffante, au fond desquels se sont développées des formes de vie redoutables, héritières des Xix. Le monde est retourné à l’état sauvage depuis bien longtemps, et les dangers sont nombreux, pour des gains minimes.
Quelques communautés d’esclaves affranchis se développent régulièrement dans les contreforts des montagnes australes, mais ne laissent rapidement que des ruines supplémentaires, tandis que leur population est engloutie par la jungle.

La Plaine du Voroo-Nualaa est une large trouée dans la jungle, servant couramment de repère aux navigateurs du Vide en approche. L’herbe haute qui y pousse est d’un bleu pâle étrange et tranchante comme une lame. Les At’uru livrèrent là une terrible bataille face aux Clydön. De puissantes énergies furent libérées et provoquèrent l’apparition sporadique de phénomènes entropiques. Les rares explorateurs à avoir pu fouler ce sol gorgé de magie y ont découvert des reliques de l’Âge des Conquérants, des créatures uniques et redoutables, ainsi que plusieurs vortex aux destinations aléatoires. Le simple fait de dresser un campement sur cette plaine peut faire basculer tout un groupe d’aventuriers vers une autre réalité, ou les transporter à quelques dizaines de mètres.

Les Fosses des Vordoj sont enterrées loin sous la surface, mais isolées du reste des communautés Korok de ce monde. Les Vordoj forment une famille nombreuse, de la caste Koramji, qui fait le commerce des créatures de la jungle. La région souterraine des Fosses abritent un millier d’individus, autant d’esclaves et quelques dizaines de clients, logés dans de confortables auberges en attendant de prendre réception de leurs créatures insectoïdes.
Deux Arches éthériques permettent de rallier les Fosses, elles sont lourdement gardées par des monstres colossaux, à la chitine d’un vert presque aveuglant, et que les Vordoj emploient comme principale force de frappe. La famille rassemble le plus grand nombre de sorciers jamais observé parmi les sociétés Korok, et les dons mystiques de cette lignée semblent avoir été destinés à des adeptes profanes plutôt qu’à des guerriers. Avec le temps, les Vordoj ont su perfectionner leurs croisements de créatures, améliorant les insectes déjà existant, créant de nouvelles formes de vie en leur adjoignant des traits élémentaires. Leur commerce est prospère, et même certains Dao viennent en ce lieu afin de compléter d’étranges collections de créatures insectoïdes uniques, ou pour doter leur armée d’un atout précieux.

Satuk
La petite lune de Satuk possède une atmosphère respirable, de hautes montagnes formant de véritables anneaux autour de l’astre, ainsi que de nombreuses ruines At’uru. Quelques Korok solitaires, essentiellement des Géomanciens en quête de quiétude, vivent dans des sanctuaires secrets, mais autrement, la lune est laissée à l’état sauvage.
L’astre est surtout connu pour la terrible Bataille des Sossoom-Chelestim, qui vit une grande armée des Dao affronter une force d’invasion en provenance des Grandes Enclaves Illithid. Les envahisseurs furent décimés, et de nombreuses épaves de nautiloïdes émergent encore au sein des plaines de poussière.

Kanuru
Recouverte par une épaisse jungle semblable à celle de Vordal, la lune de Kanuru est un terrain de chasse pour de nombreux guerriers Korok, qui viennent compléter leur initiation en cherchant des monstres insectoïdes à tuer. Le taux de mortalité de ces combattants est extrêmement élevé, mais ceux qui parviennent à l’Arche des Vainqueurs sont promis aux plus hautes fonctions par les Dao.
Quelques comptoirs marchands se sont développés sur les hauteurs dominant la jungle. Ce sont souvent des Korjat de Vornaja qui les approvisionnent grâce à leurs spelljammers, mais d’autres individus, nés outresphère, se sont également établis non loin de la jungle de Kanuru. Aucun seigneur ne règne en ce lieu, et même les Dao tendent à se désintéresser du quotidien de l’astre. Le Comptoir des Scaverriniers est l’un des plus importants, car de nombreux membres de cette espèce évoluent dans l’orbite planétaire et se reproduisent non loin dans un important amas d’astéroïdes. Une trentaine d’individus occupent en permanence les lieux, perchés sur un plateau en haute altitude, mais ce sont souvent deux centaines de matelots qui occupent les planchers des trois principales tavernes. La chasse au Scaverr est devenue une tradition familiale, qui n’intéresse guère les peuples du Kotorok-Bal’Nahuum mais permet de créer un commerce à l’écart des communautés plus importantes, où la chair et les organes de ces prédateurs du Vide connaissent un certain succès. Une dizaine de spelljammers sont à quais, posés sur des plateformes de roche noire apparemment taillées par les esclaves des At’uru. Les lieux ne sont pas fortifiés et les cahutes poussent de manière anarchique. Les habitants permanents du comptoir forment un conseil prenant les décisions pour l’ensemble de la communauté, ils disposent d’une dizaine de gardes pour faire respecter les quelques lois régissant le Comptoir, mais n’ont pas de réelle autorité sur leurs voisins. La figure emblématique de la communauté se nomme Orold Vermeer (Valorien ♂/ Prêtre de Célestian 6/NB), tenancier de la Taverne du Scaverr bleu et ancien missionnaire pour l’Eglise Kinthari de Célestian. Massif, arborant toujours un épais tablier de cuir, il brandit une matraque en cas de trouble, mais son regard gris suffit la plupart du temps à apaiser les plus querelleurs de ses clients. Source intarissable d’informations concernant le système de Nislaam, Orold Vermeer dispose d’un petit Colibri avec lequel il a exploré de nombreux lieux, qu’il peut indiquer à des voyageurs en quête d’aventures.

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Catégories : Les Plans Primordiaux, Les Sphères Connues | Étiquettes : , , | 4 Commentaires

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4 réflexions sur “Vordal aux Sanctuaires infestés

  1. l’invasion Xix a enfin commencée, cela m’a fait penser à l’arc Marvel avec Anihilius. Sauf que nous n’avons pas de Nova avec nous.

  2. aucune chance de croiser des singes à quatre bras alors?

  3. Le plus simple en venant explorer ces mondes de nislaam, c’est encore d’acheter quelques lance-flammes aux gnomes!

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