Aneshaï, les ruines du Kotok-Nakaï

Image asteroid field wip par_vmulligan

Type de monde: Ceinture d’astéroïdes rocheux

Taille: Majorité de Taille A

Rotation: Aucune

Révolution: 917 jours

Lunes: Aucune

Population: Aucune

 

Aneshaï est la quatrième ceinture d’astéroïdes du système de Kaneshaï-Ceereeth en partant de son soleil. Elle est tout ce qu’il subsiste d’un monde tellurique de petite taille et reste connue pour ses ruines anciennes toujours accessibles, en fonction de l’intensité du rayonnement du Cœur de Nyashaï.

Une douzaine de petits planétoïdes possèdent encore une atmosphère respirable par les Razhonn mais toxique pour les autres peuples des Vestiges Rhunat. Ces lieux sont difficiles d’accès mais renferment encore bien des mystères liés à la culture subitement disparue de ceux que les Gardes nomment Yoss’ak, les ossements de fer.

 

Ports d’accueil: La civilisation Yoss’ak était clairement tournée vers le Vide, et chacune de leurs ruines possède encore au moins des infrastructures portuaires endommagées, généralement une caverne ouverte sur l’espace sauvage, quelques quais donnant accès à des galeries.

Des glyphes psioniques recouvrent intégralement les parois de ces lieux, leurs effets sont souvent inconnus, les peuples des Vestiges Rhunat n’ayant jamais possédés de grandes connaissances dans ces domaines. Mais il est évident que ces glyphes font partie de rituels complexes, à l’échelle de ce qui devait être des cités entières.

Ces ports d’accueil Yoss’ak sont encore reliés à des ensembles de salles, parfois à d’autres cavernes renfermant des quartiers entiers. Les ruines à explorer sont nombreuses, et pour les Razhonn les plus aventureux, les plus intéressantes sont truffées de pièges mortels, avec pour récompense des artefacts redoutables et des fragments d’une connaissance antique.

 

Ressources: Les planétoïdes d’Aneshaï abritent au moins deux grandes cavernes occupées par des forêts adaptées au Vide. Sans atmosphère ni gravité mais proliférant à partir de la composition corallienne des parois. Très semblables aux Jardins Nariac des Sphères Connues, ces forêts fournissent d’abondantes récoltes de fruits comestibles et abritent une faune insectoïde que les Razhonn consomment tels des mets goûteux.

 

Cultures: Les Yoss’ak étaient apparemment des humanoïdes de petite taille, résistant aux rigueurs du Vide comme aucun autre peuple connu. Il n’existe aucune représentation de membres de ce peuple, et leurs reliques ne permettent que des suppositions.

L’abondance de ressources minérales semble avoir favorisée le développement de chantiers navals à partir desquels les Yoss’ak colonisèrent le système jusqu’aux Confins de Kaneshaï-Ceereeth. Quelques mentions nébuleuses font également référence à une forme de magie liée aux métaux et leurs alliages, mais qui est très vite délaissée.

 

Les Razhonn incluent Aneshaï dans leurs traditions en employant les planétoïdes Yoss’ak comme autant de lieux où les jeunes peuvent passer l’épreuve du Kotok-Nakaï, la transition vers l’âge du devoir envers la tribu. Le rituel se déroule pour la grande majorité des jeunes au sein d’un environnement familier, mais certains demandent à éprouver leurs limites en venant sur Aneshaï, explorant les ruines antiques et luttant pour leur survie. Très peu reviennent de ce Kotok-Nakaï, mais ce sont les futurs héros tribaux des Razhonn, destinés à fortifier leur espèce et recevant le titre honorifique d’Ashanaï.

 

Sites notables: Les Razhonn ont exploré quelques planétoïdes dotés d’une atmosphère, mais bon nombre restent encore hors de portée des vaisseaux sillonnant le Vide. L’anneau d’astéroïdes d’Aneshaï est riche en sites intéressants, et tout reste à découvrir concernant ceux que les Gardes nomment les Yoss’ak.

 

Le Labyrinthe de Iss’ualaï est un complexe en grande partie épargné par le cataclysme qui pulvérisa la planète. Ses accès sont scellés par de larges dalles circulaires, forgées dans des alliages inconnues. Les Razhonn qui explorèrent les lieux passèrent par une fissure, seul accès connu à ce jour.

Le Labyrinthe est un dédale de salles piégées sur cinq niveaux, possédant de nombreux espaces secrets ainsi que des laboratoires semblant avoir été ravagés par un fléau inconnu. Les recherches menées en ce lieu restent un mystère mais semblent avoir du concerner des tentatives d’élaboration de nouveaux métaux.

D’étranges créatures mécaniques rôdent encore dans le Labyrinthe, certaines sont inoffensives, mais d’autres attaquent à vue les intrus. Les Razhonn estiment que ressortir vivant de ce lieu est réservé aux plus puissants Ashanaï. Nombre de mythes sont liés au Labyrinthe, comme la Forge de Iss, une salle au cœur des lieux, où les métaux des Yoss’ak peuvent être forgés selon des techniques psioniques singulières ; Il suffirait en effet de penser à l’élaboration d’un objet pour que celui-ci soit travaillé et apparaisse devant son commanditaire.

Les Cuves des N’ualaï abriteraient pour leur part des exemples du grand art de la forge psionique Yoss’ak. Chacun de ces cylindres en verre épais renfermerait en effet un objet en métal doué de conscience, pas seulement un artefact mais bien une entité vivante. Le légendaire AshanaïK’losk de la tribu N’gnassa est le plus connu des porteurs de N’ualaï, il arborait en effet sur son bras droit d’étranges filaments métalliques ayant fusionné avec ses écailles et pouvant former une armure impénétrable sur commande.

 

Au cœur d’un planétoïde creux et sans atmosphère, des explorateurs Razhonn découvrirent un port Yoss’ak où attendaient cinq nefs d’une conception totalement inconnue et singulière. Jamais les sauriens ne parvinrent à monter à bord des psijammers, aucune ouverture évidente n’existant, mais des cartes anciennes furent découvertes au sein de salles qui avaient dû baigner dans une atmosphère viable.

Le Port de Nagashaï est un lieu où viennent séjourner ceux qui étudient la culture Yoss’ak. Tous les chefs tribaux convoitent en effet le pouvoir contenu dans ces nefs antiques, qui assureraient l’évidente suprématie de leur lignée sur tout le système. Mais le port est surtout connu pour ses grandes cartes représentant des mondes disparus, traversés par d’étranges lignes colorées dépassant même la barrière de la Sphère de cristal pour rejoindre de mystérieux symboles, au cœur du Phlogiston.

Bien des aventuriers tentèrent de remonter le long de ces lignes, mais ils ne trouvèrent rien de concluant, hormis des ruines Yoss’ak flottant au sein des nuées éthériques. D’autres cherchèrent la source de ces lignes, visiblement très importantes au sein de la culture disparue, ils découvrirent des lunes de métal aux abords du soleil rouge, impossibles à approcher du fait de l’intensité des rayonnements.

Au sein de la tribu Chan’gssa, le héros Nyos’k qui était un redoutable combattant en plus de posséder un don stellaire, parvint à retrouver l’une de ces lignes au sein du système, il l’a décrivit comme une route d’énergie intangible, toujours présente, et sur laquelle les nefs des Yoss’ak devaient glisser afin d’économiser l’énergie de leur timonier. Un tel prodige, si un jour les Razhonn pouvaient accéder à ces mystérieuses lunes métalliques, permettrait sans doute la conquête des Orbes impériaux.

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Catégories : Les Orbes impériaux, Sphères de cristal | Étiquettes : , , | Un commentaire

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Une réflexion sur “Aneshaï, les ruines du Kotok-Nakaï

  1. quand ce ne sont pas les kenku, ce sont les hommes-lézards… tu es un peu monomaniaque non?

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