Jaerynis, les Sept lignées de poussière

Imagecave city par Mirojohannes

(Jaerlaath-Maebnaath [Clydön])

Type de monde: Sphérique rocheux

Taille: C (diamètre équatorial de 1486km)

Rotation: 17 heures

Révolution: 340 jours

Lunes: Jaerna

Population: 408324 Sûnârââ

Magie: Magie profane dominante

Le monde le plus proche du soleil de la Sphère des Lignées est un désert de sable noir et de grands massifs rocheux, balayé en permanence par des vents brûlants, charriant des nuages de poussière chargés d’énergies élémentaires négatives.

Les grands déserts aux reliefs perpétuellement changeant sont autant d’infranchissables océans pour les habitants des cavernes, formant de véritables labyrinthes au sein des plus grands massifs regroupés autour de l’équateur. Faune et flore au sein de cet environnement préservé des vents se sont adaptées à de rigoureuses conditions.

Toutes les espèces animales ou végétales propres à ce monde adoptent des tailles anormalement grandes, sans qu’aucune raison ordinairement avancée par les sages ne puisse expliquer ce gigantisme.

 

Ports d’accueil: Jaerynis est entouré par une Sargasse planétaire, neutralisant toute forme de magie pénétrant son atmosphère. Ce phénomène, ajouté à des bourrasques continuelles, fait que les voyageurs d’outresphère sont particulièrement rares. Ceux qui s’aventurent malgré tout dans le piège mortel qu’est le ciel de Jaerynis s’écrasent invariablement dans l’un des grands déserts de sable noir. Résumons cela au simple fait que jamais les natifs de ce monde ne rencontrèrent un voyageur venant de l’espace sauvage.

 

Ressources: La planète offre une variété étonnante de végétaux géants, certains comestibles et dont un fruit suffirait à nourrir une famille d’individus nés sur les mondes voisins. Les plus profondes cavernes de Jaerynis sont littéralement envahies par des forêts aux troncs colossaux, par des herbes hautes dépassant les trois mètres, et les Sûnârââ mentionnent même un océan souterrain, dont les fonds seraient recouverts d’algues géantes phosphorescentes.

Malgré son apparence excessivement inhospitalière, Jaerynis abrite dans son écrin minéral une diversité impressionnante d’espèces animales et végétales.

 

Sur ce monde, le mebhaigl existe sous la forme de poussière. De nombreuses conjonctions élémentaires amenèrent la précieuse ressource magique à s’imprégner de ces énergies planaires, et il existe ainsi diverses variétés de mebhaigl, que les Mages emploient selon divers procédés pour élaborer rituels et reliques.

La Nâmâ est la poussière primordiale, une combinaison de mebhaigl imprégnée du quasi-élément négatif de la Poussière. Les anciens Sûnârââ en firent grand usage durant leurs guerres contre les Rûdrââ à travers les Dédales dimensionnels, ils forgèrent des armes avec cette poussière magique et parvinrent même à façonner quelques golem, avant que leur défaite ne soit consommée, et leur peuple éparpillé à travers le monde.

La Sûlâ est la poussière brûlante, mélange de mebhaigl et de Magma, l’arme favorite des Mages Sûnârââ qui la projette à partir de jarres qu’ils transportent toujours avec eux. Egalement employée dans le passé pour creuser rapidement de larges galeries, la poussière Sûlâ est devenue trop rare pour être ainsi utilisée.

La Kûmâ est la poussière de gemme, associant le mebhaigl de Jaerynis au quasi-élément positif du Minéral. Poudre hautement abrasive, elle fut employée pour forger des armes légendaires, mais sa rareté pousse les Mages à consacrer beaucoup de temps à en rechercher des filons.

La Nîlû est la poussière de momification, la combinaison du mebhaigl avec le quasi-élément négatif du Sel. Employé essentiellement par le Culte des Cornes durant ses cérémonies funéraires, la Nîlû fut en plusieurs occasions anciennes employées dans des cavernes devant être scellées, leur contenu ainsi préservé dans un air asséché.

La plus courante poussière de mebhaigl aujourd’hui employée est la Kîlû, combinant l’élément magique au quasi-élément positif de la Radiance. Employée par ceux qui voyagent à travers les méandres labyrinthiques des cavernes Sûnârââ, cette poussière est employée en petites quantités, dans des objets en verre amplifiant sa propriété lumineuse.

 

D’autres combinaisons de poussières existent, certains sont même encore employées, mais de trop grands abus dans leurs usages ont réduit les réserves connues à d’infimes et précieuses quantités.

 

Cultures: La civilisation Sûnârââ compte comme l’une des plus anciennes au sein de la Sphère des Lignées. Certaines de ses traditions ont clairement été influencées par les Reigar, qui auraient été un petit groupe à avoir séjourné dans des cavernes reliées par un vortex légendaire, le Mangeur de mondes, à d’autres planètes éloignées. Bien que leur séjour fut apparemment très bref, leur impact sur la peuplade primitive de géants amena ces derniers à évoluer en s’inspirant de chétifs voyageurs aux pouvoirs fantastiques.

 

La culture Sûnârââ regroupe en réalité une dizaine d’ethnies géantes très différentes, et qui ne se mélangèrent que très peu durant leur ère de gloire. Les tribus devinrent des clans, les clans des lignées marquées par leur proximité avec d’importants gisements de mebhaigl. Les Héritiers Sûnârââ puisèrent leurs prodigieux pouvoirs d’entités élémentaires elles-mêmes imprégnées des poussières de Jaerynis. Sans parler de divinités rivalisant avec celles du panthéon d’Aebrynis, il apparaît que ces sept seigneurs élémentaires se lièrent durablement avec les peuples de ce monde désertique.

Les traditions rattachées aux Sept du monde voisin et apportées par les Rûdrââ’Vâmûû causèrent beaucoup de confusion, surtout parmi les plus primitives communautés Sûnârââ, qui associèrent les références de leurs conquérants à leurs anciennes croyances. De ce qui semble bien être une erreur d’interprétation naquirent nombre de théories liant les antiques entités démoniaques aux seigneurs élémentaires de la poussière, pourtant bien plus jeunes.

 

Les Sûnârââ d’aujourd’hui sont de nouveau divisés en tribus, leurs anciennes lignées magiques ont pratiquement disparues et les seigneurs d’antan ne sont plus que légendes. Vivant au sein de vastes cavernes emplies de ruines titanesques, les Géants de Jaerynis ne sont plus qu’un pâle reflet de leurs glorieux ancêtres.

Les traces de l’Empire des Sables noirs, fondé par les Rûdrââ’Vâmûû, ont pratiquement toutes été effacées, et l’influence diabolique des Baatezu ne subsiste presque plus. Malgré tout, des forces anciennes sommeillent toujours en des lieux oubliés et désertés. Les Sept lignées de poussière peuvent être restaurées, au prix de nombreux sacrifices et de quêtes périlleuses.

 

Les traditions guerrières des Sûnârââ se sont éteintes, seules quelques brutes impressionnent encore les communautés les plus dégénérées de Géants. Ce sont les Mages qui règnent depuis des siècles sur les tribus. Nommés Sûnâsââm, ils sont les gardiens de connaissances anciennes, et les guides de communautés désireuses de retrouver un peu de la gloire d’ancêtres mythiques.

Les Sûnâsââm forment une caste comptant peu de membres, les pratiques magiques des Géants sont en effet une complexe combinaison de sorcellerie Rûdrââ, de principes élémentaires et de quelques influences extérieures émanant sans doute de contacts à travers les Dédales dimensionnels des Sept.

Bien que les ressources en mebhaigl soient moindres que sur les autres mondes de la Sphère des Lignées, les Sûnâsââm pratiquent une magie relativement simple, mais particulièrement vigoureuse, les effets de leurs sorts sont en effet comme amplifiés par leur vitalité supérieure. Rares sont les Héritiers des lignées de poussière à pratiquer cet art, mais ce sont bien eux qui règnent sur la destiné des Sûnârââ, et mènent les plus puissantes tribus à travers les labyrinthes anciens de leurs ancêtres.

 

Le terme de dédale s’applique en effet aux réseaux de galeries et de cavernes aménagés par les Géants. De complexes cheminement donnent accès aux grottes d’habitation, et seuls les membres d’une alliance de tribus peuvent désormais rallier des lieux difficiles d’accès. Pièges et chausses-trappes abondent toujours dans les galeries, et nul ne parvient à comprendre la raison de tels précautions autour de l’accès aux cavernes des Sûnârââ. Comme si les ancêtres de ce peuple pourtant impressionnant redoutaient la venue d’une menace en mesure de les éradiquer.

Quoiqu’il en soit, les différentes métropoles antiques de ce peuple n’ont ainsi pas pu être toutes retrouvées, de terribles guerres, l’extinction soudaine de communautés et le déclin de leur société ayant amenées de grandes lacunes dans la connaissance des chemins au travers des labyrinthes. Certains Sûnâsââm espèrent ainsi pouvoir retrouver des accès à certaines cités ancestrales ayant pu être épargnées par les nombreux conflits antérieurs à leur époque.

 

Actuellement, deux grandes tribus se partagent l’essentiel des territoires où les ressources en tout genre abondent. Autour d’elles, de nombreuses communautés plus modestes viennent jurer allégeance, et petit à petit, les fondements d’une nouvelle société apparaissent.

La Tribu Sûdrâ’Ktâah, ou Tribu du Drake blanc, regroupe une dizaine de milliers d’individus et étend son territoire à travers un bon tiers de la grande chaîne équatoriale, une superficie énorme, même si ses membres nomadisent en permanence à travers tout le niveau supérieur des labyrinthes Sûnârââ. Des voyageurs des temps anciens prirent l’initiative de marquer dans la pierre des indications permettant d’évoluer dans les dédales avec le moins de danger possible sur le chemin, les Sûdrâ’Ktâah usent de ces informations pour faire passer leurs gens d’un labyrinthe à l’autre.

Guidés par le SûnâsââmKjôrô Kjâlîî, les membres de la tribu ont apprit à partager leurs ressources et à envisager de se sédentariser à nouveau, comme le faisaient leurs ancêtres. Une antique cité à déjà été choisie comme nouvelle capitale d’un royaume encore à naître, la métropole de Brôôl’nâlmââr, jadis un grand sanctuaire du culte des Cornes, qui fut ravagé par un feu verdâtre durant plusieurs années. Né de la connaissance incomplète du Savoir des Sept, et d’une statue ramenée par Bjorog Mâche-montagne, ce culte était celui des hybrides démoniaques engendrés par l’ichor de l’un des Sept. Longtemps, il influença l’évolution des communautés Sûnârââ, qui voyaient en ces êtres des seigneurs puissants. Les seigneurs Rûdrââ livrèrent de nombreuses batailles contre ces créatures, mais ce furent les ancêtres des Sûnâsââm qui oeuvrèrent pour se débarrasser de l’influence néfaste du Culte sur leur peuple.

 

A ce jour cependant, les Sûdrâ’Ktâah sont encore peu nombreux à s’établir dans l’antique métropole ; les traditions nomades existent depuis très longtemps, et de terribles monstres maraudent toujours dans les entrailles de Brôôl’nâlmââr, créatures nées des folles tentatives du Culte désireux de propager l’ichor des Sept à toutes les espèces vivantes de Jaerynis.

Les plus anciennes familles de la tribu commencent à peine à s’établir à l’orée de certains labyrinthes, accueillant les alliés, partageant le savoir des dédales et transmettant les nouvelles des voyageurs. Les Sûdrâ’Ktâah’Nûlmââ sont près de trois centaines à défendre un accès principal de l’ambitieuse vision de royaume partagée par Kjôrô Kjâlîî. Leur territoire est une vaste caverne contre les parois de laquelle sont appuyées d’antiques fortifications gardant le labyrinthe d’une petite cité, alors déjà frontalière avec un domaine de ténèbres et de poussière corrosive. Une large chaussée battue par des vents brûlants mène aux niveaux inférieurs, et les Sûdrâ’Ktâah’Nûlmââ ont la charge de repousser les créatures qui remontent parfois pour semer la destruction.

Parfait exemple de ce que veut le Sûnâsââm pour l’avenir de son peuple, les Géants sédentaires ont aménagés des cavernes agricoles, où des cultures en terrasse utilisent du sable imprégné de poussières élémentaires sur lequel poussent des cultures fragiles. Des essaims de kyalma sont également regroupés dans d’autres cavernes, ce sont des colonies d’insectes se nourrissant de poussière et sécrétant un miel chargé de mebhaigl. Les kyalma sont également consommées crues, et sont la base d’un pain de voyage, aliment essentiel aux Sûnârââ.

 

Dans ce qui est depuis peu désigné du nom de niveau médian, les milliers de guerriers de la Tribu Nâlkrâ’Tûânûû combattent des hordes de monstres afin de piller les cités de leurs ancêtres. La Tribu du Béhémoth des flammes est depuis toujours un exemple exaltant pour les plus petites communautés vivant loin de la surface, ses guerriers s’entraînent durement pendant des années, apprenant le maniement de nombreuses armes, afin de partir ensuite servir le Sûnâsââm en protégeant les familles nomades à travers les dédales, où en se regroupant afin de rassembler les biens et connaissances abandonnés par leurs ancêtres.

Les Nâlkrâ’Tûânûû ne souhaitent pas encore renoncer à leurs traditions nomades, ils forment des caravanes de plusieurs milliers d’individus, se déplaçant lentement d’une métropole à l’autre, et chaque nouvelle rencontre avec des tribus est l’occasion d’accueillir de nouveaux frères et sœurs. Avec le temps, des cartes précises ont été établies par les différents Sûnâsââm qui se succédèrent à la tête du Béhémoth des flammes. Les zones ayant été pillées par le passé sont ainsi délaissées, au profit de quartiers prometteurs, mais également plus dangereux.

Le fameux niveau médian du territoire Sûnârââ est en réalité partie intégrante du domaine inférieur, une région extrêmement peuplée par des espèces hostiles aux Géants, et pour la plupart ayant émergées des Dédales dimensionnels des Sept en même temps que les envahisseurs, des siècles plus tôt. Ce sont bien les Nâlkrâ’Tûânûû qui ont permis de renommer cette zone, à la force de leurs armes, et de par la volonté d’une longue lignée de chef, dont le SûnâsââmJômnô Jânâkîî est le descendant direct. Redoutable guerrier manipulant les poussières élémentaires aussi bien que la chaîne à crochets, le chef du Béhémoth des flammes recherche des reliques anciennes qui donneraient un avantage certain aux siens face à une menace nouvelle, que ses devins annoncent depuis longtemps. Selon toute vraisemblance, il s’agirait d’une espèce de drake du magma vivant d’ordinaire loin sous la surface du monde, mais qu’un événement inconnu pousserai à remonter jusqu’au niveau médian. Les rencontres avec les membres de cette terrible espèce sont encore rares, mais les Nâlkrâ’Tûânûû se savent prédestinés à repousser cette menace loin de leur territoire.

 

Sites notables: Jaerynis est un monde profondément dominé par le minéral. Sa végétation reste limité à quelques cavernes géantes, mais ses poussières élémentaires imprégnées de mebhaigl rythment l’existence de tout être vivant à sa surface et dans ses entrailles.

Bien des merveilles existent dans les cavernes de Jaerynis, mais pour chaque possible moment d’émerveillement,il existe cent dangers mortels. La planète fut de tout temps considérée comme sauvage, et la présence des Sûnârââ n’a jamais favorisée l’établissement de communautés émergeant des Dédales dimensionnels des Sept.

 

Quoiqu’il en soi, Jaerynis est un monde de roches noires et de poussières magiques, deux éléments ayant engendrés des prodiges naturels et façonnés, tel que les Cascades de Knôrl Prâmâl, un site longtemps considéré comme mythique par les Rûdrââ qui en entendait parler dans des chants Sûnârââ.

Loin dans les territoires inférieurs existent des cascades faites de poussières élémentaires entremêlées, s’écoulant de boyaux étroits pour plonger dans un vaste gouffre sans fonds. Des terrasses sous ses chutes verraient se former des bassins où toutes les énergies mystiques se combineraient, permettant aux plus intrépides de s’imprégner d’un pouvoir unique.

Bien entendu, tous les Sûnâsââm de Jaerynis aimeraient retrouver le chemin des Cascades, mais le lieu a été effacé des grandes tablettes compilant le savoir ancien. Certainement afin d’éviter que les Rûdrââ ne viennent piller ce prodigieux site.

 

Le Domaine des Sûnâkâmââ est un autre lieu légendaire, et bon nombre de Géants aimeraient que ce lieu reste un mythe. Nul n’en a plus entendu parler depuis des siècles, mais sa menace pèse sur le peuple Sûnârââ tout entier. Les Sûnâkâmââ seraient les descendants d’une ethnie disparue ailleurs, qui aurait embrassée les dogmes du Culte des Cornes tout en le combinant avec l’une des dernières lignée de la poussière. Leur chef serait une femme aux pouvoirs magiques rivalisant avec ceux des plus grands Sûnâsââm.

Le territoire Sûnâkâmââ se trouverait isolé, à l’écart des grandes métropoles et de leurs labyrinthes. Plusieurs de ses accès seraient liés à la surface du monde, où leurs guerrières iraient capturer de dangereuses et titanesques créatures du désert, afin de les dresser comme montures.

Sans doute tout ceci n’est plus que légendes inquiétantes, les rigueurs de Jaerynis ne permettent pas aux communautés isolées de survivre longtemps, mais régulièrement, des communautés Sûnârââ sont décimées par un ennemi inconnu, seuls restent les cadavres à moitié dévorés des femmes, sans que nul ne puisse connaître le devenir des mâles. Les plus anciens se souviennent alors que les mythiques Sûnâkâmââ forment une culture matriarcale, et que leur besoin en reproducteurs est constant.

 

Le Calice des Poussières est la plus ancienne légende des Géants de Jaerynis, il est porteur d’un espoir de renouveau, de puissance mystique et reste un lien avec une ère pratiquement oubliée.

Régulièrement, de jeunes Sûnârââ abandonnent leur tribu afin de partir en quête du Calice des Poussières. Il est un lieu pour certains, un objet pour d’autres, et les plus sages estiment qu’il s’agirait plutôt d’une entité élémentaire, dispensatrice de bienfaits comme de malédictions. La quête est périlleuse, et les indices sur sa localisation restent rares, mais les Sûnârââ savent que le Calice des Poussières pourrait régénérer les légendaires lignées élémentaires parmi leur peuple, amenant un nouvel âge de prospérité.

Comme de bien entendu pour cette culture et les traditions de cette Sphère de cristal, la quête du Calice comprend sept épreuves mystiques et physiques, particulièrement éprouvantes, généralement mortelles. Ceux qui échouent deviendraient des Nûmâkâmââ, des serviteurs du Calice, non-morts imprégnés de poussières élémentaires, destinés à servir d’obstacle aux prochains quêteurs.

 

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Auteur : derynnaythas

Passionné par les univers imaginaires depuis toujours, je me suis tourné vers les jeux de rôles et l'écriture à douze ans, je n'ai jamais plus arrêté de jouer, de mener, d'écrire, dessiner et lire. Fasciné par l'acte créatif, qu'il soit artistique ou scientifique, j'essaie de m'ouvrir à autant de sources que possible, afin de créer mon propre univers fantastique, essentiellement autour du thème de Spelljammer.

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